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  • Pauline Pasquier

Le sommeil des enfants, une affaire holistique

Dernière mise à jour : 13 sept.


Les troubles du sommeil des enfants sont très rarement la conséquence d'un seul et unique facteur.

Pour comprendre ces troubles et pour y remédier, il est nécessaire de faire l'analyse complète de nombreux aspects, de remettre le sommeil en contexte dans sa globalité : d’avoir un regard holistique.


Une approche globale :

Votre enfant a-t-il faim, soif, froid, chaud ? Est-il dérangé par des éléments environnementaux ? (la lumière, la température ambiante, le bruit) ? A-t-il un inconfort physique lié à sa santé (peau, digestion, respiration, etc) ? Est-il en train de traverser une phase de développement intense ? Est-il trop ou trop peu stimulé ? L’équilibre de ses hormones est-il bon ? A-t-il les bons apports nutritionnels pour bien dormir ? Ses besoins sensoriels sont-ils couverts ? A-t-il la possibilité de décharger les tensions et le trop-plein d’émotions vécus pendant sa journée ? Est-ce que vous lui manquez pendant la nuit (peur de la séparation, réservoir d’affection en déficit.) ? Est-il exposé à un stress particulier (familial ou conjoncturel) ? La liste est longue et très variée.


En tant que coach holistique de sommeil pour enfant, les solutions que je propose prennent en compte les besoins physiologiques, sensoriels et émotionnels de l’enfant, mais aussi sa personnalité unique, son comportement, son développement (son âge), son histoire depuis le ventre de sa maman. Mais ce n’est pas tout : elles prennent aussi en compte le niveau de fatigue des parents, leurs priorités, difficultés, uniques à chacun et leurs objectifs.


Normaliser le sommeil des enfants, mais pas la fatigue des parents :

Car, si votre bébé / enfant se réveille la nuit, la plupart du temps, c’est tout à fait normal. En fait, ce n’est un problème que si c’est un problème pour les parents. Dans la grande majorité des cas, les enfants sont en très bonne santé et suivent leur développement “normal”, chacun à son propre rythme. Mais ce sont les parents qui sont épuisés, parfois déprimés, en burn-out général et simplement en besoin de retrouver un bien-être / équilibre favorable à toute la famille. Mais que ce sommeil interrompu s’inscrive dans la normalité ne veut pas dire qu’on ne peut pas l’améliorer, bien au contraire. Les deux premières années d’un parent sont (particulièrement les douze premiers mois) peuvent être incroyablement difficiles, à cause de cette fatigue intense couplée à la culpabilité permanente. Il y a des solutions, douces et durables.


Une formation exhaustive :

Mon rôle est d’accompagner les parents à retrouver un sommeil paisible à travers le sommeil de leur enfant. Formée par l'école anglaise "The Holistic Sleep Coaching Program", une formation menée par Lyndsey Hookway, docteur en matière de sommeil pédiatrique et auteure de plusieurs ouvrages. Cette formation très complète est reconnue par l'Open College Network (niveau 6). Elle est réputée avant tout pour ses méthodes douces, (vraiment) bienveillantes. Elle fait intervenir de nombreux professionnels dans des domaines variés et s’appuie entièrement sur les recherches scientifiques.


Des méthodes réellement respectueuses :

Les méthodes que j’utilise sont donc sensiblement douces et progressives, en respect total du rythme de l’enfant et de celui des parents. Je n'imposerai jamais de date limite dans un coaching de sommeil. Pourquoi ? Parce qu’on ne peut pas programmer des bébés/enfants comme des machines, à mieux dormir à une vitesse prédéfinie. Ma philosophie considère que les enfants sont de petits êtres humains plein d’émotions qui évoluent à leur propre rythme. Et il en va de même pour les parents.


Déculpabiliser les parents :

Mon approche se dirige vers le lien d’attachement, la parentalité positive et respectueuse. Mais il est important de ne pas dogmatiser ces concepts car ils ne sont tout simplement pas réalistes au regard des vies que l’on mène aujourd’hui, de notre société, et du modèle d'éducation que nous avons reçu dans notre enfance. S’en inspirer est très utile mais essayer de les suivre à la lettre peut aussi générer beaucoup de culpabilité. Hors, aujourd’hui les parents ont souvent besoin de retrouver confiance en eux, en leur instinct parental.


Ne pas laisser les enfants pleurer seuls :

En outre, je ne recommanderai jamais aux parents de laisser pleurer leur enfant seul (on appelle cela l'entraînement au sommeil). Ce n’est pas dire que les pleurs ne doivent pas se passer. Au contraire, les pleurs sont libérateurs et l’unique moyen de communication pour les bébés/jeunes enfants. Mais j’aide les parents à mieux comprendre l’origine de ces pleurs et colères, à apprendre à ne pas les réprimer, à les accueillir même dans la mesure du possible.


Savoir rediriger vers les spécialistes compétents :

Dans cette vision holistique il est aussi important de signaler que l’on ne peut pas être spécialiste dans tous les domaines énumérés plus haut. C’est pour cela que je m'efforce, lorsque c'est nécessaire et pertinent, de rediriger les familles vers les médecins / professionnels de santé / thérapeutes les plus compétents dans leur domaine.


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